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Les vautours et les victimes de guerre


dimanche, 29-Sep-2013
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trefle
 

LES TOMBES DE LA BATAILLE DE LEIPZIG
(1813)


 

page pas encore terminée
http://napoleon-monuments.eu/Napoleon1er/181310LeipzigTombes.htm

 

Il faut savoir que de très nombreux corps de victimes des guerres de l'Empire ont été déterrés par les compagnies -e. a. une bavaroise- qui ont écumé les champs de bataille napoléoniens pour déterrer les os des victimes des batailles et les broyer pour les vendre comme engrais pour l'agriculture en Grande-Bretagne.

Cette pratique écœurante a vidé un très grand nombre de fosses communes des batailles de l'Empire. Relevé dans le livre "Guide des champs de bataille oubliés" de Pierre Jarnac 1993,un récit écœurant: --
"Il ne s'agit pas non plus de renouveler les errements de jadis en ne considérant les champs de bataille que comme des lieux de récupération. Ainsi au siècle dernier, un peu partout en Europe, recueille-t-on les ossements enfouis sur les champs de bataille de l'Empire, à Leipzig, à Waterloo et en Crimée. Une fabrique de Herfald*, en Bavière, transformait cette matière en engrais. Il paraît que l'Angleterre était grande importatrice de cet abominable fertilisant"

Bien sinistre histoire. Elle fut e.a. rapportée par Victor Hugo : «» (Journal de ce que j’appreLes journaux anglais racontent qu'il est arrivé du continent à Hull plusieurs millions de boisseaux d’ossements humains. Ces ossements mêlés d'ossements de chevaux, ont été ramassés sur les champs de bataille d'Austerlitz, de Leipsick, d'Iéna, de Friedland, d'Eylau, de Waterloo. On les a transportés dans le Yorkshire, où on les a broyés et mis en poudre, et de là envoyés à Duncaster où on les vend comme engrais. Ainsi, dernier résidu des victoires de l'empereur : engraisser des vaches anglaises.nds chaque jour-5 décembre 1847)

Les journaux français en parlèrent également : « Une cargaison d'ossements humains est arrivée le 25 octobre de Hambourg à Lossiemouth, pour un agriculteur qui doit les faire broyer et les employer comme engrais. Ces os ont été recueillis dans les plaines et marais de Leipsick, et faisaient partie des restes de milliers de braves qui périrent dans les sanguinaires batailles d'octobre 1813, entre la France et les puissances alliées. Quel commentaire sur la gloire militaire ! Et combien est vraie cette réflexion du poète : « A quels vils usages nous pouvons être destinés, Horatio ! » (L'Echo de la Frontière, 11 novembre 1829) « "L’engrais" de Leipsick continue d'arriver en Grande Bretagne… Un bâtiment chargé d'une nouvelle cargaison d'ossements humains est arrivé à Lossiemouth, en Ecosse. Le capitaine dit que ces ossements ont été recueillis dans les plaines voisines de Leipsick et appartiennent ainsi que le premier chargement dont on a parlé il y a quelque temps, à ces milliers de braves tombés dans la bataille sanglante entre les Français et les Alliés, au mois d'octobre 1813. On destine ces débris humains à faire du noir ivoire. » (L'Echo de la Frontière, 26 mai 1830) *

Il y a une problème, en ce sens qu'il n'existe aucune ville de ce nom en Bavière. Par contre, il existe une ville du nom de Herfa en Hesse...

 

CAMPS D'EXTERMINATION ET EXPLOITATION ECONOMIQUE

 

 

 

http://www.memorialdelashoah.org/upload/minisites/voyages/f-m-s/medias/07_08_01_CD/index.pdf

FICHE I – 4. CAMPS ET EXPLOITATION ECONOMIQUE

La guerre a ajouté une nouvelle fonction aux camps nazis, celle d’alimenter l‘économie du Reich en matières premières et biens de consommation et en maind’oeuvre d’esclaves.

Une fonction bientôt associée à la Solution finale avec l’extermination par le travail. Le camp apparaît tout d’abord comme un gigantesque centre de collecte des biens volés aux déportés .
A peine arrivés, ceux-ci doivent en effet abandonner tout ce qu’ils ont emporté ; triés par des détenus, leurs effets personnels sont avec un cynisme tout bureaucratique inventoriés puis entassés dans des dépôts (le tristement célèbre Canada d’Auschwitz, par exemple)
Géré par une toute-puissante organisation SS , la W.V.H.A. (Office Central pour l’Economie et l’Administration) d’Oswald POHL, le centre de collecte approvisionne l’économie allemande en biens aussi divers que des vêtements, des devises et des métaux précieux (or dentaire arraché aux cadavres des victimes), et même cheveux (1 tonne déjà récoltée en 1943…) destinés aux usines de feutre, et os humains calcinés sortis des crématoires, broyés et vendus comme engrais à des firmes chimiques…
Certains sont confiés à la Vo.Mi. (Office d’aide sociale au Peuple allemand) pour y être ensuite distribués en fonction des besoins de la population en guerre, en particulier les sous-vêtements, le linge, les couvertures, les voitures d’enfants. Les objets d’utilisation courante (peignes, porte-monnaie, montres, stylos, rasoirs…), après restauration, sont vendus aux soldats. Quant aux billets de banque, devises étrangères, bijoux, pierres précieuses, or , le tout soigneusement inventorié, ils finissent dans les coffres de la Reichsbank (Banque Centrale) – on estime ainsi à 17 tonnes la quantité de métal précieux provenant des prothèses dentaires et alimentant l’économie de guerre nazie.

 

 

Le savon humain : rumeur, réalité et histoire Pendant la Seconde guerre mondiale

 

 

 

http://www.phdn.org/negation/savon.html

Voir cet article très interessant qui explique que si les nazis on fait des expérimentation à Dantzig, ils n'ont jamais commercialisé ce fruit de leurs crimes.