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Le puissant clan Qawasmeh, cible de la réplique d’Israël ?






jeudi 3 juillet 2014
, par Clans Dominants Palestiniens

Une explication fort instructive, à laquelle on peut opposer le classique : "Si vous échouez, le Hamas niera avoir eu connaissance de vos agissements"...

RAMALLAH — Un clan dominant le mouvement Hamas, dans le Sud de la Judée-Samarie-Cisjordanie, est apparu comme le point de focalisation d’une réplique israélienne aux meurtres des trois adolescents.

Les sources palestiniennes affirment que le Hamas est tombé sous l’influence du clan tout-puissant des Qawasmeh dans la région d’Hébron. Elles prétendent qu’un nombre de membres estimés à 10.000 individus contrôle le commerce autant que le trafic d’armes dans le secteur, ainsi qu’il fournit des agents opérationnels à la branche militaire du Hamas en réactivation.

Presque rien ne peut arriver à Hébron sans l’accord des Qawasmeh », déclare une source. « Ils constituent un clan puissant, avec un noyau dur très agressif se comportant comme une mafia ». On a mis ce clan en lumière, au cours de l’enquête sur l’enlèvement et le meurtre des trois adolescents israéliens, retrouvés après deux semaines de recherche, le 30 juin. L’un des suspects identifiés par Israël est Marwan Qawasmeh, âgé de 29 ans, qui s’est élevé pour devenir un agent opérationnel dirigeant du Hamas à Hébron. Israël est en train d’examiner les options afin de mener les représailles du kidnapping et des meurtres des trois adolescents, attribués au Hamas.

Des responsables ont dit que le Premier Ministre Binyamin Netanyahu rencontre ses principaux ministres, ainsi que les chefs de la communauté du renseignement en vue de répliquer au meurtre des trois jeunes, dont l’un était Américain, à l’extérieur de leur école, le 12 juin.

Le 30 juin, l’armée israélienne a découvert les corps mutilés de ces trois adolescents dans une grotte près de la ville d’Hébron. « Ils ont été assassinés de sang-froid par des animaux forme humaine », a déclaré Netanyahu. Des responsables ont dit que l’Autorité Palestinienne a coopéré à l’enquête et aidé à identifier deux suspects du Hamas. Ces deux suspects, tous deux d’Hébron sont déclarés avoir disparu dans les 24 h où a eu lieu l’enlèvement. Les trois adolescents ont été tués dans les minutes qui ont suivi leur entrée dans une Berline, munie d’une plaque d’immatriculation israélienne, qui s’est arrêtée à l’extérieur de leur école au sud de Bethléhem.

Des responsables affirment que l’évaluation de la communauté des renseignements dit que les terroristes du Hamas, identifies par Israël comme étant Amer Abu Aisha et Marwan Qawasmeh, se sont débarrassés de leurs corps près de la communauté juive de Karmei Tzur.

Jusqu’à présent, ni Abu Aisha ni Qawasmeh n’ont pas été capturés. Tous deux ont été identifiés comme des membres chevronnés du Hamas ayant déjà passé pas mal de temps dans les prisons israéliennes. Quelques heures après la découverte macabre, l’armée israélienne a procédé à l’explosion de la partie des maisons où résidaient Aisha et Qawasmeh. Depuis, la traque des deux hommes se poursuit avec intensité.

Shlomi Eldar, qui couvre les affaires palestiniennes pour une chaîne de télévision israélienne, a déclaré au site en ligne Al-Monitor, basé à Londres, que Qawasmeh fait partie d’une faction du clan qui se revendique du Hamas, mais organise des opérations sans l’approbation des cercles dirigeants. Il affirme que Qawasmeh est devenu la « personnalité dominante » au sein du clan, après l’arrestation de son parent, Imad, condamné à la prison à vie en Israël, en 2003.

Au moins 15 membres de la famille ont été tués au cours de la Seconde Intifada, don’t neuf alors qu’il commettait un attentat-suicide contre Israël », rappelle Eldar. « Tous les terroristes habitent dans le quartier d’Abu Qatila, dans un rayon de moins d’un kilomètre l’un de l’autre. A chaque fois que le chef de l’organisation terroriste au sein du clan était assassiné ou arrêté par Israël, l’un de ses frères ou cousins était sélectionné pour le remplacer ». Des sources expliquent que le clan Qawasmeh domine, depuis des décennies, le mouvement du Fatah dans le sud de la Judée-Samarie. Mais, depus la dernière décennie, des membres du clan plus jeunes ont rejoint le Hamas et sapé les conditions du contrôle, par l’Autorité Palestinienne, autour d’Hébron.

Qawasmeh opère de sa propre initiative et n’obéit qu’à ses propres règles et il fonctionne sur des principes très similaires à ceux des tribus bédouines », selon ces sources. « La règle est que si tu me blesse, je te blesserai quelles qu’en soient les moyens et les conséquences ».

Ces sources affirment que le Hamas lui-même n’a pas réussi à faire cesser des opérations menées par les Qawasmeh, qui faisaient voler en éclat les cessez-le-feu informels arrangés avec Israël. Elles prétendent que le Hamas ne souhaitait pas risquer une guerre intestine dans le sud de la Judée-Samarie/Cisjordanie, qui affaiblirait et menacerait l’unité du mouvement.

La vérité est qu’il y a une branche militaire secrète du Hamas qui agit sans l’autorisation des cercles politiques dirigeants, au moins ceux que l’on connaît », selon une autre source palestinienne. « Cela rend très difficile de dire avec certitude si les attaques menées par les Qawasmeh étaient directement ordonnées par le Hamas ».

worldtribune.com

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Qui sont les juifs extrémistes?

 

 

http://www.jolpress.com/israel-palestinien-juifs-extremistes-article-827010.html

Suite à l’enlèvement et au meurtre du jeune Palestinien Mohammed Abou Khdeir dans la nuit du 1er au 2 juillet, six hommes présentés comme des extrémistes juifs ont été arrêtés. Parmi eux, trois ont avoué le crime, selon les journaux israéliens.

 

Les policiers israéliens en charge de l’enquête sur l’enlèvement et l’assassinat du jeune Palestinien Mohammed Abou Khdeirâgé de 16 ans, ont arrêté six suspects.

Parmi eux, trois ont déjà avoué avoir commis le meurtre du jeune Mohammed, retrouvé brûlé vif mercredi dernier près d’un bois de Jérusalem. Selon les enquêteurs, qui souhaitent divulguer le minimum de détails concernant cette affaire, les six suspects sont des « juifs extrémistes ». Selon les médias israéliens, les suspects auraient avoué avoir cherché « un arabe facile à tuer ».

« Jeunes des collines »

Pour le chercheur Olivier Danino, spécialiste des sociétés israélienne et palestinienne, interrogé parJOL Press, l’extrémisme juif représente aujourd’hui « une position minoritaire » dans la société israélienne, « ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de réseaux extrémistes qui tentent des actions terroristes », ajoute-t-il.

Cet extrémisme se trouve aujourd’hui surtout dans les colonies, et notamment au sein de ceux que l’on appelle les « jeunes des collines », mouvements de jeunes colons juifs ultra-orthodoxes qui défendent les colonies sauvages en Cisjordanie.

Certaines actions menées par ces jeunes souvent âgés de moins de vingt ans contre des Arabes israéliens ou palestiniens consistent « la nuit, à aller taguer des graffitis sur des bâtiments arabes, profaner des mosquées, crever des pneus de voitures »explique au Nouvel Observateur le politologue Denis Charbit, professeur à l’Open University de Jérusalem, qui note une augmentation du nombre de ces exactions ces dernières années.

Œil pour œil, dent pour dent

« Ces six juifs extrémistes arrêtés peuvent faire penser à un certain courant, dans les colonies juives en Cisjordanie, de jeunes extrémistes qui à une époque disaient qu’ils allaient rendre œil pour œil et dent pour dent tous les coups qu’ils allaient prendre », explique M. Danino.

« On ne sait pas encore si le meurtre de ce jeune Palestinien est directement lié au meurtre des trois jeunes juifs quelques jours avant, mais a priori, il y a de grandes chances pour que ce soit le cas, vu la concomitance des faits et la réciprocité dans l’horreur », ajoute le chercheur.

Groupes radicaux

Les « jeunes des collines » ne sont pas les seuls mouvements extrémistes en Israël. D’autres groupuscules, assez présents sur les réseaux sociaux, sont également dans la ligne de mire des services de sécurité israéliens.

C’est le cas de l’organisation radicale « Lehava », connue pour sa lutte contre les mariages mixtes – notamment avec les Arabes – ou encore le groupe de supporteurs d’extrême droite du club de football Beitar Jerusalem, « La Familia », connu pour ses fréquents dérapages racistes et son slogan « Mort aux Arabes », récemment entendu lors de manifestations.

Des précédents

Les réseaux extrémistes juifs ont éclaté au grand jour à la fin des années 1980, lorsqu’un groupe terroriste a été démantelé par la police israélienne. Défendant l’utilisation de bombes à Naplouse et Ramallah, en Cisjordanie, « leur objectif était de faire exploser les mosquées du Mont du Temple [ou Esplanade des mosquées, ndlr], parce qu’ils voulaient reconstruire le Vieux Temple de Jérusalem », explique M. Danino.

L’extrémisme juif a également pris le visage de Baruch Goldstein, militant du parti raciste anti-arabe Kach qui, en 1994, tue 29 Palestiniens musulmans en prière dans la mosquée du tombeau des Patriarches, à Hébron. Armé d’un fusil mitrailleur, il en blesse 125 autres avant d’être battu à mort avec un extincteur par des survivants du massacre. Un an plus tard, c’est le jeune extrémiste juif Yigal Amir qui assassine le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin lors d’une manifestation en faveur du processus de paix israélo-palestinien, à Tel Aviv.

Le kahanisme, mouvement qui tire son nom du rabbin Kahane, fondateur du parti Kach aujourd’hui interdit, est toujours « vivant », rappelle Denis Charbit, et continue d’inspirer les groupuscules d’extrême droite.

Aujourd’hui, ceux-ci restent cependant étroitement surveillés par les services de sécurité israéliens qui « ont infiltré ces réseaux-là comme ils ont infiltré des réseaux palestiniens, et les traitent exactement de la même manière », rappelle M. Danino « Pour eux, ces mouvements représentent avant tout une menace à la sécurité de l’État »

 

Alors que Gaza s’embrase, des Israéliens au chevet d’une famille palestinienne endeuillée









« Je n’ai pas commis ce crime mais je me sens moralement liée à tout cela », confie une étudiante

 
Des visiteurs israéliens à la tente dressée pour la famille Abou Khdeir dans le quartier de Shuafat à Jérusalem le 8 juillet 2014 (Crédit : Elhanan Miller/Times of Israel)
 

SHUAFAT, Jérusalem – C’est une foule d’hommes coiffés de kippas mais aussi de femmes religieuses qui se trouvaient, mardi, à l’extérieur de la tente de la famille Abou Khdeir.

Ils sont venus adresser leurs condoléances à la famille après l’assassinat de Mohammad, 16 ans, brûlé à mort la semaine dernière – même si toute la lumière n’a pas encore été faite sur ce crime – par des extrémistes juifs.

« Que devons-nous dire ? » se sont-ils demandé à chacun. Existe-t-il un équivalent arabe de la formule traditionnelle hébraïque Hamakom Yenahem Etekhem (Que Dieu vous apporte la consolation), récitée lors de la visite d’une maison juive en deuil.

Sous un auvent bleu, entouré d’immenses affiches de l’adolescent souriant et de drapeaux palestiniens, les hommes de la famille Abou Khdeir étaient en rang, serrant doucement les mains pour accueillir l’important contingent d’Israéliens, qui étaient arrivés avec sept autobus du centre-ville de Jérusalem mais aussi de Tel Aviv dans le cadre d’une initiative de Tag Meir, une ONG israélienne créée il y a deux ans pour lutter contre les violences liées à la haine.

Le rassemblement – inhabituel – a été rendu d’autant plus intense par l’opération « Bordure protectrice », lancée le même jour par l’armée israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza, et par les tirs de roquettes qui ont frappé le Nord jusqu’à Jérusalem et bien au-delà au cours de la journée de mardi.

Le rabbin Yossi Slotnik est venu à Shuafat de son kibboutz de Maale Gilboa dans le nord d’Israël, où il enseigne le Talmud dans une yeshiva locale. Il a dit qu’il est venu mû par le sentiment que « quelque chose de tragique et de terrible s’est passé ».

« C’est ce que nous appelons Hilul Hachem (profanation du nom de Dieu). Je suis venu pour protester et déclarer que ce n’est pas du tout le comportement que ma religion enseigne. Je pense que nous devrions dire à haute voix : c’est le contraire de ce que nous attendons et de ce à quoi nous voulons arriver. Nous sommes à la recherche d’un type de coexistence bien différente ».

Slotnik a admis qu’il était un peu nerveux de venir à Jérusalem, et en particulier de conduire à travers la vallée du Jourdain qui a été témoin de nombreuses attaques terroristes dans le passé, mais a ajouté qu’il « avait mis cela côté parce que c’était tellement important de venir. »

Lors d’une conversation sur l’assassinat, le fils de sept ans du rabbin lui a demandé pourquoi les meurtriers avaient fait cela. Je lui ai dit que je ne savais pas.

« Il n’y a rien dans la façon dont j’ai été éduqué ou dans la façon dont j’enseigne à mes étudiants ou à mes enfants qui est relié à cela de quelque façon que ce soit. Je ne comprends pas comment un message comme la Torah, comme le judaïsme peut être aussi déformé. Je ne peux pas l’expliquer ; tout cela est effrayant et très inquiétant ».

L’assassinat brutal d’Abou Khdeir aurait été mené en représailles à l’assassinat par une cellule du Hamas de trois adolescents israéliens, qui ont été enterrés quelques heures avant qu’Abou Khdeir ait été enlevé puis tué. Six Israéliens sont détenus pour le meurtre ; plusieurs d’entre eux ont avoué et même reconstitué la scène, a déclaré la police lundi.

Dans la tente, un homme palestinien non identifié a pris le micro et a remercié la foule d’être venue, déclarant que leur présence était la réponse à l’expansion des implantations et de l’agression israélienne contre le peuple palestinien.

Beaucoup dans le public qui s’était déplacé se sont retrouvés bien mal à l’aise dans leurs chaises en plastique.

« Nous n’avons pas permis aux représentants du gouvernement de venir ici parce que nous estimions que leurs condoléances n’étaient pas sincères. Mais nous vous avons accueillis vous parce que vous comprenez l’ampleur de ce crime ».

(La famille aurait refusé de recevoir la visite de condoléances par le président Shimon Peres. La famille a également rejeté une déclaration de condoléances faite par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, selon un rapport cité par l’agence palestinienne Maan, qui a dit que « nous refusons d’accepter les condoléances de quelqu’un qui est d’accord sur le fait d’assassiner notre peuple à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza ». Le père endeuillé, Hussein, a affirmé lundi qu’il n’y avait aucune preuve que les meurtriers de Gil-ad Shaar, Naftali Fraenkel, et Eyal Yifrach ne soient pas des Juifs).

En dehors de la tente, Muhammad Al-Julani, 25 ans, un employé d’une station-service de Modiin, a déclaré que la visite des Juifs était utile pour abaisser le niveau de tension entre Israéliens et Palestiniens.

« Je les félicite. J’apprécie leur bonne volonté et leur soutien à la paix. Ils s’opposent à ce qui se passe maintenant à travers la Cisjordanie », a-t-il déclaré au Times of Israel.

« Brûler un enfant est quelque chose d’horrible. Il y a bien longtemps, les Juifs ont connu la souffrance de l’incinération avec les nazis, ce qui était tout aussi horrible », a-t-il dit. « Je rejette tout cela, je ne veux pas que cela se produise à nouveau. »

En revenant vers le bus, Rafi Meron, un économiste à la retraite de la Banque d’Israël, a dit qu’il était venu pour exprimer sa sympathie à la famille de la victime, même s’il pense aussi que l’effet d’une telle visite est assez négligeable : « C’est sûr que c’est mieux que de rester à la maison et de rester indifférent à ce qui se passe», admet-il. « Mais qui sait ? Peut-être que ces activités de Tag Meir ont un effet cumulatif… »

Pour Meron, l’assassinat est le résultat d’une « incitation cohérente, à la fois du système politique et des systèmes éducatifs et religieux. Nous avons tous une introspection à faire », a-t-il conclu.

Motti, 27 ans, fait partie de la population ultra-orthodoxe du quartier de Geula à Jérusalem et travaille pour une maison d’édition religieuse.

« Je sens que nous avons toujours besoin d’expliquer et de présenter des excuses pour des choses dont nous ne sommes pas vraiment responsables. C’est quelque chose d’épouvantable. Les gens qui ont fait cela sont plus proches de terroristes palestiniens que de Juifs. Dans mon esprit, cet assassinat a quelque chose de très inhabituel. Les enfants appartiennent à la nation des enfants, et sont en dehors de la politique… Nous nous sommes abîmés, et des choses deviennent hors de contrôle… »

Même sans un sentiment personnel de culpabilité, Motti – avec ses papillotes et son costume noir -estime qu’il s’est senti obligé lui aussi de venir présenter ses hommages.

« Dès le moment où j’ai entendu parler de l’assassinat j’ai commencé à chercher un moyen de venir » confie -t-il. « Dès que j’ai compris qu’un canal avait été ouvert avec la famille, je me suis précipité à le rejoindre ».

A l’écoute de ces arguments, Roni Sadovsky, une étudiante en philosophie actuellement en doctorat à Harvard, et en vacances en Israël, a déclaré qu’elle ne croyait pas que les gens venaient ici seulement pour des raisons personnelles : « S’il ne s’agissait que de nous, il serait très facile de trouver des gens à Jérusalem avec qui on se sent bien pour en parler, et puis poster des commentaires sur Facebook » a-t-elle déclaré au Times of Israel.

« Toute personne qui vient à un événement comme celui-ci veut exprimer ses sentiments, et dire à la famille combien il a de la peine. Je peux ne pas avoir commis le crime, mais je pense que j’ai une obligation morale malgré tout en tant que membre du groupe qui l’a perpétré. »