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L'Affaire des tirs sur l'école de l'ONU à Gaza

mardi, 07-Avr-2009

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43 morts, plus de 100 blessés autour d'une école de l'ONU.
Que s'est-il passé ? Une enquête est indispensable, si elle est menée par des gens honnêtes, elle permettrait peut-être de comprendre comment le Hamas suicide les habitants de Gaza... à moins qu'il ne mette en évidence d'énormes mensonges et quelques maladresses.

 

Le 7 janvier 2009, les médias mondiaux annonçaient que les forces armées israéliennes avaient tiré sur une école de l'ONU en faisant une quarantaine de victime. Le crime était d'autant plus grand, que les israéliens eux-même avaient conseillé aux habitants de s'y réfugier. Ce tir délibéré sur des civils alimentait les allégations de génocide, de crime de guerre prémédité brandi par les sympathisants du Hamas, et repris par les musulmans de France lors des manifestations de soutien au peuple de Gaza partout en France.

Dans un article du 29 janvier, Patrick Martin du Globe and Mail de Toronto, dévoile des éléments troublants :

- Le directeur du complexe s'était contredit, après avoir affirmé que les obus étaient tombés à l'intérieur du complexe scolaire, il reconnait qu'ils sont tombés dans la rue. Aucun tir de mortier n'a atteint l'école.

- Les israéliens ont tenté maladroitement de se justifier en présentant comme actuelles des vidéos datant de 2007.

- Un témoin, qui tient un magasin sur place, affirme qu'il n'y avait pas de milicien en arme dans la rue, sinon, les gens ne seraient pas restés là, sachant qu'ils y risquaient leur vie. Alors pourquoi les israéliens ont ils tiré des obus de mortier à cet endroit non stratégique ?

- 43 civils dont trois élèves de l'école auraient été tuées, et on dénombrerait plus de 80 blessés dans la rue. Pour arriver à un tel nombre de victimes, il fallait que la foule y fut dense.
Pourquoi ces gens étaient-ils en masse dehors ?
Y étaient-ils de leur plein gré ou étaient-ils des boucliers humains ?
Ou, plus prosaïquement, le nombre de victimes annoncé n'est-t-il pas qu'une annonce de propagande fantaisiste ? Les témoins sont fragiles, s'ils disaient le contraire de la vérité du Hamas, leur vie ne vaudrait plus grand'chose. C'est pour cela probablement qu'ils n'ont pas vu de tireurs de Qassam.

Une enquête impartiale, si elle pouvait avoir lieu, serait la bienvenue, j'aimerais comprendre pourquoi des tirs de mortier ont eu lieu dans cette rue ne présentant aucun intéret, pourquoi y aurait-il eu une foule dehors alors que les locaux sécurisés à l'intérieur de l'école étaient prévus pour protéger plus de 1000 personnes. Se serait-il agit d'une erreur de tir ? Le Hamas a-t-il obligé les gens à sortir pour servir d'écran pendant qu'ils tiraient des Qassam ? Le communiqué et les témoins ne seraient ils pas tout simplement orientés ? n'y aurait-il pas eu en tout que quatre ou cinq victimes dont les tireurs de Qassam ?

Une seule conclusion est sûre, il ne fait pas bon être un civil dans une ville en guerre !

Courriers

Humour

Le 29 janvier 2009

Jabalya, bande de Gaza publié dans The Globe and Mail

On se rappelle les entêtes : « Massacre des innocents à l’école des Nations Unis » ou «Une école de l’ONU est bombardée» ou «Une frappe israélienne tue des douzaines de personnes à l’école de l’ONU»
On a publié cette nouvelle dramatique le 6 janvier, quand des obus de mortier tiré par les forces israéliennes ont tué 43 civils dans le camp de réfugié de Jabalya dans la bande de Gaza.

Les victimes, selon ces nouvelles, avaient trouvé refuge à l’interieur de l’école Ibn Rushd. Cette possibilité avait été offerte par l’UNRWA (United Nation Relief and Works Agency – Agence de l’ONU pour l’aide et le travail )

La nouvelle a choquée le monde, elle a été comparée à l’attaque de d’un complexe de l’ONU à Cana au Liban où en 1996, les 100 personnes qui y avaient trouvé refuge ont été tuées. On s'était empressé de communiquer sur ce drame, certainement pour hâter la fin de l’attaque sur Gaza, et sans aucun doute pour établir une liste de témoignages sur les crimes de guerre commis par Israël.

Il ,n’y avait qu’un seul problème : l’histoire gravée dans le cerveau des gens n’est pas tout à fait exacte.
Des considérations physiques évidentes, et des interviews avec des témoins divers incluant un professeur qui était dans la cour de l’école au moment des tirs, font la lumière.
Peu de monde ont été blessé par des éclats d’obus atterrissant à l’intérieur des mur du complexe blanc et bleu de l’UNWRA, et personne n’a été tué.
Les 43 victimes, tuées dans cet incident étaient à l’extérieur, dans la rue, où les trois obus de mortier ont atterri.
L’histoire d’un ou plusieurs obus atterrissant à l’intérieur de la cour de l’école est fausse.

La mort de 43 civils dans la rue peut aussi être l'objet d'une enquête, les effets ressemblent à ceux d'un tir dans une école bondée de personnes y cherchant refuge.

Le maître qui était parmi ceux qui ont vécu le tir, prétend avoir entendu trois grandes explosions, l’une après l’autre, puis un tas d’hurlements. «J’ai couru vers les cris, (à l’intérieur du complexe), dit-il, « peut-être y a-t-il eu des blessés, à toute vitesse, j’ai pris une fille qui saignait aux yeux, et je me suis précipité dehors pour chercher de l’aide. Mais là, c’était vraiment l’enfer. Il y avait des corps partout, des morts, des blessés, de la chair partout.

Le professeur a refusé de donner son nom par ce que l’UNRWA avait demandé au personnel de ne pas parler aux médias. Il a été affirmatif, à l’intérieur du complexe, il y a eu 12 blessés mais pas de morts. «Trois de mes étudiants ont été tué, mais ils étaient dehors. »

Hazem Balousha, qui tient un magasin d’accessoires pour auto, en face de l’école de l’UNWRA, était dans la rue, juste au moment du choc, quand les trois obus ont percuté. Il a montré au reporter les d'impacts à droite de son magasin, à gauche, et en face.
Il n’y en a eu que trois, dit-il, ils sont tombé tous trois ici, sur la route.

La nouvelle de la tragédie a très vite circulée grâce aux ouvriers et au personnel médical qui ont dit que l’incident est arrivé dans l’école que l’UNWRA avait proposée à ceux qui cherchaient refuge.
Aussitôt  on a affirmé que les gens dans le complèxe scolaire avaient été tué. Tout de suite, ce fut une indignation mondiale.

C’était un cauchemar de relation publique, les israéliens expliquèrent rapidement que leurs forces n’avaient fait que répliquer au feu tirés depuis l’intérieur de l’école. (Ils ont même nommé deux combattants). C’était un discours qu’ils ont chercher à modifier par la suite, en disant qu’il y avait des hommes armés à proximité de l’école.

Aucun témoins n’a dit avoir vu d’hommes armés. (Si des gens avaient vu quelqu’un tirer avec un mortier depuis le milieu de la rue hors de l’école, ils n’auraient pas traîné autour)
John ging, directeur opérationnel de l’UNRWA a reconnu, dans une interview cette semaine, que les trois obus de mortiers étaient tombés hors de l’école, et que personne n’avait été tué à l’intérieur.
«J’ai dit aux israéliens que personne n’avait été tué à l’intérieur de l’école»
Pourquoi a-t-il dit ça ?
«Par ce qu’ils disent à tout le monde qu’ils ont riposté à des tirs depuis l’école, et c’est faux»
Mr Ging critique les israéliens pour des erreurs sur le lieu où les victimes ont été tuées. «Ils sont venus avec une vidéo qui prétendait montrer des hommes en arme dans la cour de l’école. Mais nous les avions déjà vues en 2007 ! ! » dit-il.
« Les israéliens sont ceux qui pensent que les morts ont eu lieu à l’intérieur de l’école »

Ecoutez moi, dit-il,« je n’ai jamais dit que quiconque était mort dans l’école. Nos responsables n’ont jamais fait de telles déclarations»

Parlant de l’hôpital Shifa à Gaza- ville où les corps ont été apporté cette nuit, M Ging avait dit : « Ils étaient dans l’école où sont toutes les familles cherchant refuge. … Il n’y a aucun endroit sûr à Gaza. »
Et dans son bulletin quotidien, l’UNWRA écrit : «42 personnes on été tuées après une attaque sur une école de l’UNWRA»

Le bureau pour la coordination des affaires humanitaires de l'ONU ne s'est pas trompé de lieu… pendant une courte période du moins. Son bulletin quotidien cite « Trois obus d’artillerie ont attéri hors de l’école préparatoire de filles de l’UNRWA à Jabalia » cependant, et c’est plus explicite dans le résumé hebdomadaire publié trois jours plus tard, il est écrit : ‘« l’obus israélien a touché directement deux écoles de l’UNRWA , y compris celui dont on parle. »

Ces communiqués officiels aident à expliquer l’importance de l’information, mais n’explique pas pourquoi l’agence de l’ONU laisse persister l’erreur.

« Je sais que personne n’a été tué dans l’école» déclare M Ging, mais 41 personnes innocentes ont été tué dans la rue hors de l’école. Beaucoup de ces gens avaient trouvé refuge dans l’école et aux alentours dans la rue . L’état d’Israël doit répondre de ça.

Que savait-il, et quelles précautions a-t-il pris ? »

PATRICK MARTIN traduit par Mivy (excusez les erreurs probables : pour lire l'original cliquez ici.